INFOS BELGIQUE

source : rtbf.be


Sept mois après, Weinstein prêt à se livrer à la justice à New York (jeu., 24 mai 2018)
Sept mois après les premières accusations d'abus sexuels contre lui, le producteur de cinéma Harvey Weinstein va se livrer à la justice vendredi à New York, ont annoncé jeudi plusieurs médias américains. Ni la police, ni le procureur de Manhattan n'ont immédiatement confirmé ces informations. L'avocat de Weinstein, le célèbre Ben Brafman, qui avait obtenu l'abandon des poursuites contre Dominique Strauss-Kahn dans l'affaire du Sofitel en 2011, a lui décliné tout commentaire. Depuis les premières révélations contre Weinstein à l'automne dernier, plus d'une centaine de femmes, dont des actrices comme Angelina Jolie, Gwyneth Paltrow, ou Rose McGowan, ont affirmé que Weinstein les avait abusées sexuellement, des accusations qui vont du harcèlement au viol. Selon le New York Daily News, M. Weinstein --qui a disparu dès les premières révélations le concernant et qui était censé suivre un traitement contre les addictions sexuelles dans l'Arizona-- risque d'être inculpé vendredi d'au moins une agression sexuelle, remontant à 2004. La police new-yorkaise affirme tenir "un vrai dossier" Selon le journal, l'inculpation correspondrait à la plainte portée par Lucia Evans, actrice en herbe à l'époque, qui affirme que le producteur l'aurait obligée à lui faire une fellation. La police new-yorkaise affirmait depuis novembre tenir au moins "un vrai dossier" contre Harvey Weinstein, 66 ans, qui fait également l'objet d'enquêtes sur des agressions présumées qui se seraient déroulées à Los Angeles et à Londres. Mais son inculpation probable vendredi serait la première contre le producteur multi-oscarisé, exclu de l'Académie des oscars suite à ces accusations. Coup de tonnerre L'affaire Weinstein a eu l'effet d'un coup de tonnerre et a déclenché le puissant mouvement #MeToo, qui a fait chuter des centaines d'hommes de pouvoir dans de nombreux secteurs, à commencer par le cinéma, la télévision, mais aussi dans la mode, la musique, la gastronomie, etc... Le studio co-fondé par Harvey Weinstein et son frère Bob, attaqué en justice pour avoir toléré et parfois facilité le comportement de prédateur du producteur, a été liquidé. L'affaire Weinstein a eu l'effet d'un coup de tonnerre et a déclenché le puissant mouvement #MeToo, qui a fait chuter des centaines d'hommes de pouvoir dans de nombreux secteurs, à commencer par le cinéma, la télévision, mais aussi dans la mode, la musique, la gastronomie, etc... La pression sur le procureur de Manhattan ne cesse de monter Le studio co-fondé par Harvey Weinstein et son frère Bob, attaqué en justice pour avoir toléré et parfois facilité le comportement de prédateur du producteur, a été liquidé. Depuis le mois de mars, la pression sur le procureur de Manhattan, accusé de reculer devant une bataille judiciaire qui s'annonce difficile, tant ce genre d'accusations est souvent délicat à prouver, ne cessait de monter. Pressé par le mouvement "Time's Up" pour aider les victimes de harcèlement ou d'agressions sexuelles au travail, le procureur de l’État de New York, Eric Schneiderman, avait annoncé lancer "un examen complet, juste et indépendant" des raisons pour lesquelles le procureur de Manhattan, Cyrus Vance, n'avait jusqu'ici pas inculpé le producteur oscarisé. M. Schneiderman a lui même dû démissionner depuis, suite à des allégations de violences sur des femmes. Mais l'examen se poursuivait, même si le bureau du procureur avait assuré ne rien avoir à se reprocher.  
>> Lire la suite

Le personnel d'Eurogentec à Seraing en grève vendredi (jeu., 24 mai 2018)
Les employés de l'entreprise de biotechnologie Eurogentec à Ougrée (Seraing, province de Liège) seront en grève vendredi, annoncent les syndicats CNE et Setca jeudi dans un communiqué commun. Cette action fait suite à "l'échec d'une énième réunion de conciliation" qui s'est tenue dans la journée, précisent les deux organisations syndicales." La charge psychosociale et sur les horaires Cela fait des mois que le dialogue social au sein de l'entreprise s'apparente plus à un dialogue de sourd qu'à une réelle concertation sociale", dénoncent les syndicats. Selon eux, "la question centrale est celle de la charge de travail et des horaires alors que les process de production s'allongent." "Le nombre de personnes en burn-out ou proche de l'être augmente mais la direction continue à enfreindre la législation sociale concernant l'étude sur la charge psychosociale et sur les horaires", dénoncent-ils. "Et l'on doit encore ajouter des soucis en terme de risques sanitaires et de sécurités ainsi qu'une gestion à la tête du client du télétravail, des barèmes, etc." La CNE et le Setca ajoutent qu'un premier arrêt de travail de quatre heures avait été observé mardi. 
>> Lire la suite

Venezuela: Maduro prête déjà serment pour un mandat qui débutera le 10 janvier (jeu., 24 mai 2018)
Faisant fi des critiques de la communauté internationale sur sa réélection dimanche, le président vénézuélien Nicolas Maduro a prêté serment dès jeudi, bien que son second mandat de six ans ne commence que le 10 janvier. Vêtu d'une écharpe aux couleurs jaune, bleue et rouge de son pays, le dirigeant socialiste est apparu lors d'une cérémonie devant les membres de l'Assemblée constituante, uniquement composée de ses partisans, et devant les hauts responsables de l’État et de l'armée. "Je jure devant ce pouvoir de l'Assemblée constituante toute-puissante, devant la Constitution (...), devant le peuple du Venezuela, de respecter et faire respecter la Constitution et mener tous les changements révolutionnaires", a déclaré le chef de l’État socialiste. Au pouvoir depuis 2013, le président de 55 ans a assuré que ces "changements" mèneraient le Venezuela à "la paix, la prospérité et au bonheur". Une inflation de 13.800% Le pays pétrolier, autrefois le plus riche d'Amérique latine, est plongé dans une crise économique historique, se débattant entre hyperinflation (attendue à 13.800% cette année par le FMI) et graves pénuries d'aliments et de médicaments. Malgré ce paysage de désolation et la forte impopularité qui en découle, Nicolas Maduro a été réélu dimanche, avec 68% des voix contre 21,2% pour son principal adversaire, Henri Falcon. 14 pays ont rappelé leurs ambassadeurs Le scrutin, boycotté par l'opposition qui y voyait une "supercherie", a immédiatement été dénoncé par une grande partie de la communauté internationale, dont le groupe de Lima, alliance de 14 pays du continent américain, qui ont retiré dès lundi leurs ambassadeurs à Caracas. L'Union européenne a critiqué des irrégularités et le ton est vite monté avec les États-Unis, cible traditionnelle du gouvernement chaviste: M. Maduro a ordonné l'expulsion des deux plus hauts représentants diplomatiques américains dans son pays. Washington a répliqué en ordonnant mercredi l'expulsion de deux diplomates vénézuéliens sous 48 heures. "Besoin de légitimité" Malgré la tempête diplomatique, Nicolas Maduro a prêté serment devant Delcy Rodriguez, présidente de l'Assemblée constituante, qui avait avancé l'élection présidentielle de décembre à mai. "Le président avance la prestation de serment car il ne veut pas laisser de vide d'ici janvier", expliquait l'analyste Luis Vicente Leon. "Il a besoin de se donner une légitimité dans ce processus, même s'il s'agit de la légitimité chaviste". Le chef de l’État ne peut en effet se prévaloir de la légitimité des urnes alors que le scrutin a été marqué par une abstention de 54%, son record depuis les débuts de la démocratie dans le pays en 1958. Le second mandat, qui s'achèvera en 2025 "Vous jurez de renforcer le caractère anti-impérialiste et anti-oligarchique de la révolution bolivarienne et le caractère socialiste de ce processus en profondeur de transformation", a demandé Mme Rodriguez au chef de l’État, qui a réitéré sa loyauté à son défunt mentor, Hugo Chavez (1999-2013). Elle a précisé qu'une cérémonie d'investiture aurait lieu à la date prévue initialement, le 10 janvier, pour donner le coup d'envoi du second mandat, qui s'achèvera en 2025. La Constitution prévoit pourtant que le président élu soit investi par le Parlement, unique institution contrôlée par l'opposition. Mais celle-ci est privée depuis quelques mois de l'essentiel de ses prérogatives par la Constituante. Il doit recevoir le soutien de l'armée "Il faut une rectification en profondeur, il faut refaire les choses en mieux. Nous ne faisons pas bien les choses et nous devons changer ce pays", a reconnu dans son discours le président Maduro, qui doit se rendre ensuite à une cérémonie au ministère de la Défense où il recevra de l'armée, son soutien le plus crucial, une "réaffirmation de loyauté". Mais de nombreux experts prédisent une aggravation de la crise sociale et économique du Venezuela, de plus en plus isolé sur la scène diplomatique et menacé d'un embargo pétrolier par les États-Unis, qui lui achètent un tiers de son brut. Le pays est déjà classé en défaut de paiement partiel par les agences de notation.
>> Lire la suite

La cérémonie des prix Belfius récompense un reportage radio de la RTBF (jeu., 24 mai 2018)
Le prix radio décerné par Belfius revient à Aline Wavreille et Jean-Marc Vierset pour "Chambre d'hôtes... en exil" consacré aux migrants du parc Maximilien à Bruxelles et diffusé dans l'émission Transversales sur La Première. Le reportage "La voix des autres" de Léa Zilber, Stéphanie De Smedt et Manon Mottard, diffusé sur La Une (RTBF) remporte le prix de la presse télévisée. Pour cette 55e édition, le concours a reçu pas moins de 282 candidatures, contre 267 l'année dernière.
>> Lire la suite

Double accident sur le ring de Bruxelles: 6 heures plus tard, la chaussée est entièrement dégagée (jeu., 24 mai 2018)
La chaussée est désormais totalement rendue au trafic dans les deux sens sur le ring de Bruxelles à hauteur de Wezembeek-Oppem, indiquent la police fédérale et le Centre flamand de la Mobilité. Deux voies de circulation étaient toujours fermées au trafic et seule la bande de droite était praticable. Un accident s'était produit peu après 15h00 lorsqu'un camion-citerne a crevé un pneu sur le ring. Le chauffeur a alors perdu le contrôle de son véhicule qui s'est couché sur le flanc. Trois voitures ont été impliquées dans cet accident et l'une d'entre-elle a franchi la berme centrale. L'accident a fait deux blessés. dès ce moment, deux bandes de circulation dans chaque sens ont été rendues impraticables une bonne partie de l'après-midi et de la soirée. La chaussée a été dégagée vers 19h00 sur le ring intérieur et vers 21h00 sur le ring extérieur.  
>> Lire la suite

Intempéries: circulation ferroviaire interrompue entre Louvain et l'aéroport de Bruxelles (jeu., 24 mai 2018)
En raison des intempéries, plus aucun train ne circule jeudi soir entre Louvain et Brussels Airport. De l'eau et de la boue se sont écoulées sur les voies, rendant la circulation ferroviaire impossible jeudi soir et peut-être aussi vendredi matin, indique Infrabel, gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire belge. "Depuis environ 18h45, la circulation n'est plus possible entre Louvain et l'aéroport", indique le porte-parole Frédéric Petit. Pour rejoindre l'aéroport depuis Louvain, les voyageurs doivent changer de train soit à Zaventem, soit à Bruxelles-Nord où ils pourront prendre un train à destination de l'aéroport. La circulation est en effet maintenue entre la capitale et l'aéroport, malgré quelques retards. La circulation est par contre normale entre Louvain et Bruxelles.
>> Lire la suite

Utilisation des bodycams: "Plusieurs zones de police veulent travailler avec des caméras corporelles" (jeu., 24 mai 2018)
"Je pense que de nombreuses zones de police vont utiliser les possibilités qui leur sont offertes par la nouvelle loi sur les caméras pour les services de police", affirme jeudi Nicholas Paelinck, président de la Commission permanente de la police locale. Dès ce vendredi, la police pourra utiliser des caméras corporelles ("bodycams") ainsi que des caméras embarquées dans les véhicules ("dashcams") pour filmer leurs patrouilles et interventions. "Auparavant, l'utilisation des caméras était très limité et engendrait une lourde charge administrative", selon Nicholas Paelinck. "Lorsque vous deviez sécuriser une manifestation vous deviez renseigner l'usage des caméras à la commission de la protection de la vie privée et avoir l'accord de la police judiciaire ou du bourgmestre. Désormais, cet enregistrement devra être effectué uniquement la première fois." Sur place, les agents restent toutefois tenus d'avertir si la caméra est allumée ou non. "Je sais que plusieurs organisations syndicales s'opposent à l'utilisation des caméras corporelles car elles y voient un moyen de contrôler les inspecteurs. Ce n'est pas ma vision." Nicholas Paelinck se réfère également à une étude du ministère britannique de l'Intérieur pour appuyer son propos. "Grâce à la caméra, les inspecteurs sont confrontés à moins de violence physique et verbale. En outre, les procès-verbaux sont plus précis et peuvent être confrontés aux images".
>> Lire la suite

Iran, Syrie, Ukraine: Macron veut des "initiatives communes" avec Poutine (jeu., 24 mai 2018)
Le président français Emmanuel Macron est arrivé jeudi en Russie pour oeuvrer avec Vladimir Poutine à la mise en place d'"initiatives communes" sur le nucléaire iranien, la Syrie et l'Ukraine, malgré un climat de confrontation qui ne cesse de se dégrader entre Moscou et les Occidentaux. Un an après un premier tête-à-tête à Versailles, le président russe a accueilli Emmanuel Macron et sa femme Brigitte, à qui il a offert un bouquet de fleurs, sur les terrasses du fastueux Palais Constantin, dominant le Golfe de Finlande, au sud-ouest de l'ancienne capitale impériale Saint-Pétersbourg. Prévue sur deux jours, la première visite d'Emmanuel Macron en Russie intervient à l'occasion du Forum international économique de Saint-Pétersbourg, principal rendez-vous des milieux d'affaires russes où est attendu aussi le Premier ministre japonais Shinzo Abe. "Qu'il s'agisse de l'Ukraine, du Moyen-Orient, de la crise iranienne et de la situation en Syrie, qu'il s'agisse aussi de la manière dont nous voyons le multilatéralisme contemporain, je crois qu'il nous faut travailler pour prendre des initiatives communes", a déclaré Emmanuel Macron au début de l'entretien. "Nos relations se développent malgré les difficultés", a relevé de son côté Vladimir Poutine, ajoutant qu'il comptait aborder "les sujets internationaux clés dont la solution sont dans l'intérêt de la France comme de la Russie". Les thèmes ne manquent pas. Après des années de tensions liées à la crise ukrainienne et au conflit syrien, l'empoisonnement en mars d'un ex-espion russe en Angleterre a provoqué une vague d'expulsions de diplomates. Cinquantaine de contrats prévus Autre point de désaccord : la situation en Ukraine, où les combats opposant depuis quatre ans gouvernement pro-occidental et rebelles pro-russes connaissent un regain de tensions ces derniers jours. Les enquêteurs internationaux ont révélé jeudi de quelle unité militaire russe provenait le missile qui a abattu le vol MH17 au-dessus de l'Ukraine en 2014. Garants avec Berlin des accords de paix de Minsk signés en 2015, Macron et Poutine devraient évoquer ce conflit ayant fait 10.000 morts depuis 2014 et où Moscou est accusé d'intervenir militairement par les Occidentaux, ce que la Russie dément. Les Occidentaux ont compris que parler avec M. Poutine est "inévitable", estime l'expert Alexandre Baounov, du centre Carnegie. Angela "Merkel et (le Premier ministre japonais Shinzo) Abe ont déjà commencé à dégeler leurs contacts avec Moscou, et Macron craint de perdre l'avantage que la France a toujours eu avec la Russie".
>> Lire la suite

Après une année 2017 catastrophique, moins d'ouragans prévus cette année (jeu., 24 mai 2018)
Les prévisionnistes américains s'attendent à moins d'ouragans dans l'Atlantique Nord cette année que lors de la terrible année 2017, mais la saison sera probablement plus active que la moyenne, menaçant des dizaines de millions de personnes dans les Caraïbes et aux États-Unis. L'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA) a dévoilé jeudi sa prévision annuelle pour la saison, qui dure officiellement du 1er juin au 30 novembre : 10 à 16 tempêtes pourraient se former et atteindre une puissance justifiant de recevoir un prénom, contre 12 en moyenne sur les trente dernières années. Cela inclut de cinq à neuf ouragans, dont un à quatre pourraient atteindre une catégorie 3 ou plus, contre six l'an dernier. Soit des vents de plus de 178 km/heure. Ces prévisions ont historiquement 70% d'exactitude, selon le prévisionniste en chef de l'agence, Gerry Bell. 2017, année record La saison 2017 fut la plus violente depuis 2005, et la plus coûteuse de l'histoire, avec des dégâts estimés à 306 milliards de dollars. Le Congrès américain vota dans les mois suivants une enveloppe record de 133 milliards de dollars d'aide à la reconstruction, des crédits partagés avec la Californie et les Etats ravagés par des incendies. L'ouragan Harvey fut le plus coûteux d'entre eux car il avait frappé le Texas et la Louisiane, de riches régions industrielles.
>> Lire la suite

La prise en considération d'une proposition Vlaams Belang dénoncée à la Chambre (jeu., 24 mai 2018)
La Chambre s'est prononcée jeudi par un vote nominatif pour la prise en considération d'une proposition de résolution du Vlaams Belang visant à discriminer les Belges qui ont la double nationalité. Un texte dont le contenu est pourtant manifestement anti-constitutionnel, ont fait valoir le PS et le cdH. Les prises en considération ne donnent traditionnellement pas lieu à un vote à la Chambre. Il s'agit en quelque sorte de la prise d'acte d'une proposition, n'impliquant pas de positionnement politique sur son contenu. Par le passé, certaines prises en considération de textes du Vlaams Belang ont toutefois suscité la polémique, par exemple lorsqu'ils visaient à scinder la Belgique ou rétablir la peine de mort. Il n'y a pas de nationalité belge au rabais La proposition en question demande au gouvernement d'exclure les Belges possédant la double nationalité du gouvernement fédéral, de la magistrature, de la Cour des comptes, de la police et de la fonction d'officier à l'armée. "C'est scandaleux et c'est contraire à un principe fondamental qui est celui de l'égalité des Belges, sans distinction", a lancé Francis Delpérée, rejoint par Karine Lalieux (PS): "Il n'y a pas de nationalité belge au rabais". Après un vote assis-levé apparemment peu clair, le président de la Chambre, Siegfried Bracke, a procédé à un vote nominatif. Le PS, le cdH, Défi et le PTB ont voté contre la prise en considération, la majorité pour, moins l'abstention du chef de groupe Open Vld, Patrick Dewael. Le sp.a, les écologistes et le PP se sont abstenus.
>> Lire la suite