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source : rtbf.be


Liège : le socialiste Michel Dighneef est décédé (mer., 05 déc. 2018)
Nous avons appris cet après-midi le décès de Michel Dighneef. Le socialiste liégeois, ancien député et sénateur, avait 81 ans. Avant d'entrer en politique, il a été joueur de foot, de haut niveau, en division un, sous la vareuse des métallos tilleuriens, bleu et blanc, avant le déménagement vers Bureaufosse. Arrière central, stoppeur. Une position, un trait de caractère qu'il a longtemps gardé au sein du mouvement socialiste. Employé mutuelliste, d'abord, puis secrétaire général de son organisation, et patron des pharmacies du peuple, il devient sénateur au début des années '90, puis député. Il siège près de dix ans au parlement. Il devient même président de la fédération liégeoise du parti. Coolsien, mais surtout daerdennien, c'est pour ses talents d'entremetteur, de pacificateur qu'il est apprécié. Dans la tourmente de l'affaire Agusta, il est refuse d'exclure des instances le ministre Mathot, inculpé, une exclusion exigée à l'époque par le bureau national et le clan Onkelinx. Plus tard, alors qu'il a quitté ses fonctions avec fracas, lassés des querelles intestines, c'est encore lui qui se trouve à la manoeuvre pour recaser "papa", destitué dans son fief ansois, et le parachuter dans sa commune, Saint-Nicolas, pour le scrutin de 2012. Un air bonhomme, un accent à coup au couteau, une pétillance dans le regard, c'est un inlassable défenseur de la sécurité sociale qui disparaît. Une sécu à l'ancienne, vraiment solidaire.
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Un nouveau candidat au Mexique dans la course à la présidence (dim., 10 déc. 2017)
Le dirigeant de l'opposition mexicaine Ricardo Anaya a annoncé dimanche son intention de briguer la présidence de la République l'an prochain pour le compte d'une coalition politique droite-gauche qui vient d'être constituée. Cette coalition a pris formellement naissance vendredi sous le nom de Por Mexico al Frente (Pour le Mexique Devant). Elle rassemble le Parti d'action nationale (Pan, conservateur), que Ricardo Anaya présidait et dont il a abandonné la tête samedi, le Parti de la Révolution démocratique (PRD, centre gauche) et le Mouvement des Citoyens. Cette nouvelle force sur l'échiquier politique mexicain aura face à elle lors du scrutin de juillet le Parti révolutionnaire institutionnel (PRI, au pouvoir) et le Mouvement de la Regénération nationale (Morena, gauche) dont le candidat, Andres Manuel Lopez Obrador, est actuellement le favori des sondages. Por Mexico al Frente doit désormais désigner son candidat présidentiel. Ricardo Anaya, 38 ans, semble le mieux placé mais le maire PRD de Mexico, Miguel Angel Mancera, peut lui aussi briguer cette candidature. La semaine dernière, le ministre des Finances, José Antonio Meade, a démissionné du gouvernement en vue de briguer, lui, la candidature du PRI, formation à laquelle il n'appartient pas, au scrutin présidentiel.
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En snobant Mike Pence, les Palestiniens refusent le dialogue (dim., 10 déc. 2017)
En décidant de ne pas rencontrer le vice-président américain Mike Pence lors de son déplacement fin décembre au Proche-Orient, les responsables palestiniens refusent "une fois de plus" le dialogue, a estimé dimanche son secrétaire général adjoint, dans un communiqué. "Le président (Donald Trump) a demandé au vice-président Pence de se rendre dans la région pour réaffirmer notre engagement à travailler avec nos partenaires à travers le Moyen-Orient pour éradiquer l'extrémisme qui menace les espoirs et les rêves des futures générations", a indiqué Jarrod Agen. "Il est malheureux que l'Autorité palestinienne s'éloigne une nouvelle fois de l'opportunité de discuter de l'avenir de la région", a-t-il poursuivi. Un conseiller du président Mahmoud Abbas a indiqué samedi qu'il ne rencontrerait pas M. Pence, après la décision américaine de déclarer unilatéralement Jérusalem capitale d'Israël.
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KLM supprime 122 vols lundi à cause des intempéries (dim., 10 déc. 2017)
La compagnie aérienne néerlandaise KLM a décidé d'annuler 122 vols prévus lundi à l'aéroport de Schiphol en raison de la prévision d'importantes chutes de neige. Il s'agit de vols programmés après 15h30 et qui devaient principalement relier des destinations européennes, a précisé une porte-parole de la compagnie. Dimanche, 282 vols KLM ont déjà été supprimés en raison des averses hivernales. D'autres ont accusé du retard, parfois jusqu'à 5 heures. De fortes chutes de neiges sont attendues vers 15h30 lundi à l'aéroport de Schiphol.
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Le ferry échoué dans le port de Calais de retour à quai (dim., 10 déc. 2017)
Un ferry avec plus de 300 passagers en partance pour la Grande-Bretagne qui s'était échoué dimanche, poussé par des vents violents dans le port français de Calais, a été définitivement mis en sécurité dans la soirée après plusieurs heures d'un remorquage délicat. En début de soirée, quatre remorqueurs, dont deux venus en renfort, ont manoeuvré le bateau, préalablement remis à flot bien qu'en partie endommagé aux moteurs, pour le ramener à quai. "Les 208 passagers ont pu débarquer et le trafic reprend au fur et à mesure", a déclaré lors d'un point presse au terminal du port le préfet du Pas-de-Calais, Fabien Sudry. La plupart des passagers devaient rembarquer directement dans un autre ferry pour le port britannique de Douvres. L'accident s'est produit vers 11H35 (10H35 GMT), alors que le navire manoeuvrait pour sortir du port. L'un des ports les plus importants d'Europe Le port de Calais a indiqué qu'il s'est échoué "sur un banc de sable". La préfecture du Pas-de-Calais parle, elle, d'un échouage sur un "banc de cailloux", après avoir percuté un quai. Selon la préfecture, il y a 313 personnes à bord, soit 208 passagers et 105 membres de l'équipage. Ce ferry, qui devait rallier Douvres, embarque également 74 poids-lourds, 36 véhicules légers et un autocar. Le trafic maritime Calais/Douvres a été interrompu "sur décision des autorités maritimes jusqu'à 20h00 (19h00 GMT) ce soir en attendant le renfort de deux remorqueurs dunkerquois", a ajouté le port de Calais.  
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France: triomphe des nationalistes corses aux élections locales, score historique (dim., 10 déc. 2017)
Les nationalistes corses ont remporté une large victoire dimanche lors d'un scrutin local qui leur permet de mettre la pression sur Paris pour réclamer davantage d'autonomie pour cette île française de la Méditerranée. Selon les résultats définitifs, les nationalistes, réunis au sein de la liste Pè a Corsica (Pour la Corse), ont enregistré un score historique, avec 56,5% des suffrages exprimés, qui va leur permettre d'obtenir une large majorité des 63 sièges que comptera la nouvelle assemblée territoriale. Ils occuperont également les 11 sièges du conseil exécutif de l'Île de Beauté, son "mini-gouvernement". Parmi les autres listes, largement devancées, celle du parti présidentiel d'Emmanuel Macron (12,67%). "Paris a aujourd'hui à prendre la mesure de ce qui se passe en Corse, qui est quelque chose de profond", a cependant réagi le leader autonomiste Gilles Simeoni. Son allié indépendantiste Jean-Guy Talamoni, président de l'assemblée de Corse dans l'ancienne mandature, a ajouté qu'il demanderait "à Paris d'ouvrir très rapidement des négociations". "C'est 40 ans de lutte qui triomphent ce soir", se réjouissait Anne-Marie Mattei qui, avec des centaines d'autres partisans de Pè a Corsica, célébrait la victoire dimanche soir devant la mairie de Bastia. Envie d'indépendance Si la question de l'indépendance de la Corse n'est pas à l'ordre du jour, les "natios", au pouvoir sur l'île natale de Napoléon depuis 2015, espèrent bien pouvoir avancer sur leurs trois principales revendications: amnistie pour les "prisonniers politiques", co-officialité de la langue corse et statut de résident pour combattre la spéculation immobilière. "L'indépendantisme est dans l'imaginaire collectif, mais la volonté actuelle des Corses est d'avoir davantage d'autonomie", tranche auprès de l'AFP Thierry Dominici, spécialiste de la Corse à l'Université de Bordeaux.
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Yémen: une guerre "stupide", contre les intérêts des pays engagés (dim., 10 déc. 2017)
Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres a qualifié dimanche de "stupide" la guerre au Yémen, contraire, selon lui, aux intérêts mêmes des pays engagés, et dit espérer que l'intervention de Donald Trump facilitera l'acheminement de l'aide humanitaire. "Je trouve que c'est une guerre stupide, (...) contre les intérêts de l'Arabie saoudite et des Emirats" arabes unis, a déclaré le dirigeant lors d'un entretien à la chaîne américaine CNN. Le conflit oppose actuellement les rebelles Houthis, soutenus par l'Iran et qui contrôlent la capitale Sanaa, au camp du président Abd Rabbo Mansour Hadi, soutenu par une coalition commandée par l'Arabie saoudite. Pour M. Guterres, cette guerre est aussi "contraire aux intérêts du peuple du Yémen", en proie à la "pire crise humanitaire au monde", selon l'ONU. Dix-sept millions de personnes ont besoin d'aide alimentaire, dont sept risquent la famine. Le président américain a appelé mercredi l'Arabie saoudite, alliée des Etats-Unis, à ouvrir "immédiatement" l'accès à l'aide internationale au Yémen, pays qu'elle soumet à un blocus terrestre et maritime. Les agences de l'ONU ont notamment demandé une "trêve" humanitaire pour venir en aide à la population de Sanaa, régulièrement bombardée par les forces de la coalition soutenue par les Saoudiens.
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Majorité sexuelle: le gouvernement souhaite relancer le débat (dim., 10 déc. 2017)
Un homme acquitté du viol d'une fillette de 11 ans parce que la contrainte n'est pas établie. Ce jugement de La cour d'assises de Seine-et-Marne le mois dernier a eu l'effet d'une onde de choc auprès des Français. Et pourtant, il n'est en rien contraire à la loi car si la majorité sexuelle est fixée à 15 ans en France, aucun âge minimal n'est établi pour le consentement. Si la contrainte, la menace, la violence et la surprise ne sont pas établies, l'acquittement peut en effet être prononcé. Mais qu'en est-il chez nous? En Belgique, la majorité sexuelle est fixée à 16 ans. Mais il existe un flou juridique autour de l'âge du consentement. Le gouvernement semble vouloir relancer un débat bien délicat. C'est en tout cas ce que l'accord du gouvernement en 2014 laisse entendre. Mais qu'en pensent les jeunes aujourd'hui? Pour le savoir, nous sommes allés à leur rencontre.
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Décès de Philippe Maystadt: le roi Philippe rend un dernier hommage au ministre d'Etat (dim., 10 déc. 2017)
Le roi Philippe s'est rendu dimanche soir dans un funérarium de Gosselies pour rendre hommage au ministre d'Etat Philippe Maystadt, a constaté un photographe de l'agence Belga. La figure de proue de la démocratie chrétienne est décédée jeudi d'une maladie des poumons, à l'âge de 69 ans. Le Roi est arrivé vers 19h30 à la maison funéraire, où il s'est recueilli pendant environ cinq minutes. Il a également salué le personnel des pompes funèbres. La reine Mathilde n'était pas présente. Né en 1948, Philippe Maystadt a été l'une des grandes personnalités de la démocratie chrétienne francophone et l'un des maîtres d'oeuvre de la Belgique d'aujourd'hui. Il s'était retiré de la vie politique belge depuis plus de 15 ans.
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France: Laurent Wauquiez élu président des Républicains avec 74,64% des voix (dim., 10 déc. 2017)
Laurent Wauquiez a été élu dimanche président des Républicains (LR) avec 74,64% des voix parmi les 98.543 adhérents du parti qui se sont exprimés, selon les chiffres communiqués par la Haute Autorité chargée de superviser le scrutin. L'ex-porte-parole de François Fillon, Florence Portelli, a obtenu 16,11% et le "juppéiste" Maël de Calan 9,25%. Champion d'une droite conservatrice et identitaire, Laurent Wauquiez dispose désormais d'un mandat de cinq ans, qui court jusqu'en 2022. La formation politique chère à l'ancien président français Nicolas Sarkozy traverse une période très trouble depuis l'échec de son candidat François Fillon, rattrapé par différents scandales, dès le premier tour de l'élection présidentielle en avril dernier. Les Républicains ne savent en outre pas vraiment comment se positionner face au président Emmanuel Macron, qui pousse des réformes en faveur des entreprises et qui a nommé des figures de la droite telles qu'Edouard Philippe ou Bruno Le Maire comme Premier ministre et ministre de l'Economie: le soutenir au cas par cas ou s'en tenir à une opposition pure et simple? Agé de 52 ans et fidèle de Nicolas Sarkozy, Laurent Wauquiez faisait figure de favori mais inquiète l'aile centriste de sa formation, qui redoute qu'il ne tire trop le parti vers la droite. Il réfute cependant appartenir à la "droite dure" et assure qu'il entend défendre la classe moyenne. Il estime que l'Europe doit défendre "ses valeurs et sa civilisation" mais prévient qu'il n'y a pas de place, chez Les Républicains, pour quiconque chercherait une alliance avec le parti d'extrême-droite Front National de Marine Le Pen. "Oui, ce soir, nous pouvons dire 'la droite est de retour", s'est-il félicité lors d'une brève allocution, reprenant là un leitmotiv de sa campagne. "Nous allons tout reconstruire, nous allons tout renouveler avec de nouveaux visages. Et surtout, nous allons tirer les leçons de nos échecs. C'est une droite renouvelée qui se lève aujourd'hui, une droite qui assume ses valeurs, une droite sereine", a encore dit le nouvel élu.
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