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source : rtbf.be


Iran: un avion de ligne s'écrase avec 66 passagers à bord, sans doute aucun survivant (dim., 18 févr. 2018)
Un avion de ligne iranien assurant une liaison intérieure s'est écrasé dimanche matin dans une région montagneuse du sud-ouest de l'Iran avec 66 personnes à bord, selon des médias iraniens citant le chef des services de secours. Selon  un porte-parole de la compagnie, cité par la télévision publique iranienne, il est peu probable qu'il y ait des survivants. L'avion qui assurait la liaison entre Téhéran et la ville de Yasouj (sud-ouest), "s'est écrasé dans la région de Semirom" (à environ 480 km au sud de Téhéran), a déclaré à l'agence de presse Fars le chef des services nationaux de secours, Pirhossein Koolivand, en précisant que "50 à 60 passagers étaient à bord". "Tous les services de secours d'urgence sont en alerte", a-t-il ajouté. Semirom, tout comme Yasouj, sont situées dans les montagnes du Zagros. Un hélicoptère de secours a été envoyé sur les lieux car "en raison du relief montagneux de la région, il n'est pas possible d'envoyer des ambulances", a précisé Mojtaba Khaledi, le porte-parole des services de secours. Cité par Isna, Alaedin Borujerdi, président de la Commission sur la sécurité nationale et la politique étrangère au Parlement a indiqué que l'avion était un appareil de marque ATR de la compagnie Aseman Airlines. Il transportait "60 passagers et environ six membres d'équipage" lorsqu'il a "disparu des écrans radar ce matin", a-t-il ajouté, indiquant que des riverains auraient vu l'avion s'écraser.
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Élections communales 2018: Guy Verhofstadt se verrait bien siéger au conseil communal de Gand (dim., 18 févr. 2018)
Si Guy Verhofstadt (Open Vld) obtient un bon score aux élections communales, l'ancien Premier ministre compte bien, cette fois, siéger au conseil communal de Gand, fait-il savoir dans une interview publiée par le journal De Zondag.Depuis janvier, on sait que l'actuel député européen poussera la liste des libéraux à Gand. Il l'avait déjà fait en 2012 mais avait alors décidé de ne pas siéger. Guy Verhofstadt a été conseiller communal à Gand entre 1976 et 1982 et de 2007 à 2009. "J'en ai envie, oui. A condition que j'obtienne un bon résultat et que les Gantois me veulent. J'habite et vis à Gand et j'ai quelque chose à raconter au sujet de cette ville", déclare l'ancien Premier ministre. Il souligne vouloir en premier lieu soutenir son poulain, Mathias De Clercq, tête de liste. "Il serait le meilleur bourgmestre pour Gand. Mathias allie l'expérience comme échevin et l'enthousiasme de la jeunesse, une combinaison rare." Guy Verhofstadt précise également que les libéraux gantois gardent toutes les options politiques ouvertes, y compris celle d'une collaboration avec la N-VA. Enfin, le libéral ne veut pas trop s'étendre sur les scandales qui ont éclaté dans la métropole flamande. "Vous devez le demander aux responsables. Ce que je vois, c'est que des choses font surface. C'est quelque chose de bon dans une démocratie. Je vois aussi que l'on s'attaque aux problèmes, que l'on travaille à plus de transparence. Pour moi, c'est le plus important".
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Trump accuse le FBI de s'intéresser plus à l'enquête russe qu'au tireur de Floride (dim., 18 févr. 2018)
Donald Trump a reproché au FBI de n'avoir pas empêché la fusillade qui a fait 17 morts dans un lycée de Floride, jugeant que la police fédérale américaine passait en revanche "trop de temps" sur l'enquête russe. "Vraiment dommage que le FBI ait manqué tous les signaux envoyés par le tireur de l'école de Floride. Ce n'est pas acceptable", a tweeté le président américain. "Ils passent trop de temps à essayer de prouver la collusion russe avec la campagne Trump - Il n'y a pas de collusion. Revenez-en aux bases et rendez-nous tous fiers de vous!" a-t-il ajouté, alors même que ce n'est plus le FBI qui dirige l'enquête sur l'affaire russe depuis mai dernier. Le FBI est sous le feu des critiques après avoir reconnu qu'il avait reçu, le 5 janvier, un appel d'un proche de Nikolas Cruz, le tueur de 19 ans qui a ouvert le feu mercredi dans son ancien lycée de la ville de Parkland, faisant 17 morts. Cet appel décrivait le comportement déviant du jeune homme et ses intentions meurtrières. Treize russes viennent d'être inculpés L'enquête sur l'ingérence russe dans la campagne présidentielle de Donald Trump en 2016 n'est plus dirigée par le FBI, mais par le procureur spécial Robert Mueller, nommé après le limogeage du directeur du FBI James Comey par le président américain en mai 2017. Plusieurs commissions parlementaires mènent par ailleurs leurs propres investigations sur cette affaire. L'enquête du procureur spécial Mueller touche le premier cercle de Donald Trump, qui se plaint régulièrement qu'elle entrave injustement son action politique. De nombreux proches et collaborateurs ont été interrogés, et quatre ont été inculpés pour des délits financiers ou autres. Treize Russes, dont un proche du président Vladimir Poutine, ont été inculpés vendredi par la justice américaine pour avoir favorisé la candidature de Donald Trump par des moyens déloyaux. Moscou a qualifié ces accusations de "baratin" et de "fantasme".
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La circulation ferroviaire interrompue entre Namur et Andenne (dim., 18 févr. 2018)
Aucun train ne circule sur la ligne 125 Namur-Liège entre Namur et Andenne, à la suite de l'affaissement d'une caténaire, a annoncé dimanche matin le gestionnaire du réseau ferroviaire Infrabel. L'affaissement a mis la voie B hors service. Mais comme la voie A est également indisponible jusqu'à lundi matin, pour cause de travaux, aucun train ne peut circuler entre Namur et Andenne. Un service de bus a toutefois été mis en place. Par contre, les trains circulent normalement entre Andenne et Liège. "Des équipes d'Infrabel sont sur place. Nous espérons que la situation sera rétablie en fin de matinée, vers 10h30-11h", indique Marie Molens, porte-parole d'Infrabel.
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Marche aux flambeaux de l'extrême droite dans les rues de Sofia (dim., 18 févr. 2018)
Plusieurs centaines de militants d'extrême droite vêtus de noir ont manifesté samedi soir dans les rues de Sofia, allumant des flambeaux en mémoire d'un général bulgare pro-nazis.Les autorités locales ont tenté d'interdire la marche, qui se tient chaque année depuis plus de dix ans et que le gouvernement considère comme "honteuse". Depuis le 1er janvier, la Bulgarie assure la présidence semestrielle tournante de l'Union européenne. Les organisateurs ont cependant obtenu d'un tribunal le droit de manifester. "Nous n'acceptons pas d'être taxés d'antisémites, de néonazis ou de fascistes. Nous sommes juste nationalistes", a affirmé à l'AFP le chef de file de la marche Zvezdomir Andronov. Plusieurs dizaines de militants de groupes d'extrême droite venus de différents pays européens ont pris part à cette manifestation. Le Suédois Robert Eklund, du Mouvement de résistance nordique, a ainsi expliqué être venu en Bulgarie "pour combattre un ennemi commun: le multiculturalisme, la mondialisation et l'Union européenne". Il veut "stopper l'immigration non-européenne". Les manifestants ont marché dans les rues du centre de Sofia pendant plus de deux heures, allumant des flambeaux et scandant le nom de Hristo Lukov, un général bulgare connu pour son soutien à l'Allemagne hitlérienne et son antisémitisme pendant la Seconde Guerre mondiale.
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Le Kosovo fête les dix ans de sa déclaration d'indépendance (dim., 18 févr. 2018)
Le Kosovo poursuit dimanche les cérémonies marquant le dixième anniversaire de sa proclamation d'indépendance, avec une session extraordinaire du Parlement et un défilé des forces de sécurité. Le Parlement doit se réunir à 10h00 GMT. Une heure plus tard commencera le défilé des forces de sécurité du Kosovo, lequel ne dispose pas d'une armée. Le clou de la première journée de commémoration, samedi, a été le concert d'une enfant du pays, la pop star britannique Rita Ora, revenue dans sa ville natale pour l'occasion et acclamée par des milliers de personnes, jeunes pour la plupart. "En arriver là était un long voyage, mais uniquement le début je crois d'un périple incroyable pour notre pays", a-t-elle déclaré à la presse avant de joindre les mains dans un signe symbolisant l'aigle bicéphale albanais. Alors qu'elle était bébé, sa famille avait quitté en 1991 le Kosovo, soumis à la répression imposée par la Serbie sur sa province albanaise dont le président Slobodan Milosevic avait supprimé le statut d'autonomie. En 1998, un conflit éclate entre les forces serbes et l'UCK, la rébellion indépendantiste kosovare albanaise, qui devait faire plus de 13.000 morts. Il prend fin en 1999 après onze semaines de frappes aériennes de l'Otan, déclenchées sous l'impulsion des Etats-Unis pour contraindre Belgrade à retirer ses forces armées du Kosovo. Une mission de l'ONU et une force de l'Otan sont alors déployées. Le 17 février 2008, les députés kosovars proclament l'indépendance au grand dam de Belgrade. "Le Kosovo incarne le souhait des citoyens de vivre libres", a déclaré samedi le Premier ministre Ramush Haradinaj, reconnaissant que les autorités n'ont pas répondu à toutes les attentes. "Ce qui nous gêne le plus c'est le chômage, particulièrement chez les jeunes", a estimé Largesa Lenjani, une infirmière de 25 ans. Un tiers de la population active et la moitié des jeunes sont au chômage. Beaucoup rêvent d'imiter les quelque 700.000 membres de la diaspora kosovare, surtout installés en Allemagne et en Suisse. 'Dix ans d'occupation' Au Kosovo, la communauté albanaise et la communauté serbe, qui constitue environ 120.000 des 1,8 million d'habitants, ne se mélangent quasiment pas. La séparation est frappante dans la ville divisée de Mitrovica, où chacun vit de part et d'autre de la rivière Ibar. Samedi sont apparues côté serbe des affiches en noir et blanc montrant des mains menottées, avec l'inscription "Dix ans d'occupation". Avec le soutien de Moscou, la Serbie s'oppose avec succès à l'admission du Kosovo à l'ONU. Son indépendance a été reconnue par 115 pays. Mais elle ne l'est toujours pas par près de 80 Etats dont la Russie, la Chine, l'Inde, l'Indonésie ou le Brésil. "Sans un accord avec Belgrade, cette question ne peut pas être résolue", a averti samedi le chef de la diplomatie serbe Ivica Dacic. Mais derrière les discours politiques intransigeants, il n’est pas certain que le Kosovo mobilise encore les Serbes: ils n’étaient que quelques dizaines samedi à protester dans le centre de Belgrade, quand il y a dix ans la reconnaissance de l’indépendance par les Occidentaux avait entraîné des manifestations monstres et la mise à sac de l’ambassade des Etats-Unis. L'Union européenne, dont cinq pays ne reconnaissent pas non plus l'indépendance du Kosovo, a fait de la normalisation des relations entre Belgrade et Pristina une condition de la poursuite de leur chemin vers une intégration. Mais ce dialogue, entamé en 2011, est au point mort depuis deux ans. Boîte de Pandore A Belgrade, des responsables évoquent mezzo voce la possibilité de redessiner les frontières. Les chancelleries occidentales sont hostiles à ce scénario, inquiètes de voir s'ouvrir une boîte de Pandore dans une région où les tensions interethniques restent vives, près de vingt ans après les guerres sanglantes qui ont conduit à l'explosion de la Yougoslavie. Le président américain Donald Trump a envoyé un message d'encouragement: "Il reste du travail à accomplir, mais nous applaudissons vos progrès". Depuis un an, les relations ont toutefois semblé se tendre entre Pristina et les Occidentaux. Ils ont notamment mis en garde Pristina contre la volonté de députés kosovars de supprimer un tribunal de magistrats internationaux chargés de juger des crimes de guerre susceptibles d'avoir été commis par d'ex-commandants de l'UCK. Des commandants qui sont toujours aux commandes du Kosovo.
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Mexique: début de campagne pour les trois principaux candidats à la présidentielle (dim., 18 févr. 2018)
Les trois principaux candidats à l'élection présidentielle mexicaine de juillet prochain officialisent ce dimanche leur candidature lors de plusieurs rassemblements dans la capitale. La course est encore ouverte pour succéder au président Enrique Peña Nieto, très impopulaire au terme d'un mandat de six ans marqué par plusieurs grandes réformes mais aussi des scandales à répétition et un taux record d'homicides. Actuellement en tête des sondages, Andrés Manuel Lopez Obrador, surnommé AMLO, fait pour l'heure figure de favori. Cet homme de gauche au style combatif, parfois intolérant, et souvent qualifié de populiste, a tenté d'adoucir son image afin d'élargir son électorat. En seconde place dans les intentions de vote figure Ricardo Anaya du Parti action nationale (PAN - conservateur). Cet ancien-juriste de 38 ans au visage encore juvénile tente d'incarner le renouveau, mais son image a été brouillée par de plusieurs accusations de corruption. En troisième position apparaît l'ancien ministre des Finances José Antonio Meade, un technocrate respecté qui porte les couleurs du parti au pouvoir, le Parti révolutionnaire institutionnel (PRI, droite). Ce parti qui a dominé durant des décennies la vie politique mexicaine souffre d'une impopularité si grande qu'il a préféré choisir pour candidat un homme qui n'a pas milité dans ses rangs, une première dans son histoire. Officiellement, la campagne ne débute pas avant le 30 mars. Mais en pratique, les intronisations de dimanche marqueront le départ de la course à l'élection, après une pré-campagne qui a duré plusieurs mois. "Il y a chez certains au Mexique une volonté désespérée de changement; ils sont prêts à essayer tout ce qui pourrait être différent, et de l'autre, des gens qui sont réellement inquiets des conséquences d'un tel changement" analyse Duncan Wood, directeur de l'institut mexicain Wilson Center de Washington. 'AMLOvich' l'homme à battre Le changement est pour le moment incarné par Lopez Obrador, un ancien maire de Mexico connu pour ses diatribes contre "la mafia du pouvoir". Celui qui arrivé deux fois en seconde place de la présidentielle - s'inclinant de justesse en 2006 -, est devenu l'homme à battre. Ces détracteurs le détestent autant que ses supporters l'adulent. De récents sondages lui attribuent un peu plus de 30% des intentions de vote, devant Anaya et Meade, qui évoluent dans les 20%, un score suffisant pour faire de Lopez Obrador le prochain président. Au Mexique, l'élection présidentielle ne comporte qu'un seul tour. Les derniers présidents ont été élus avec moins de 40% des voix. Encouragé par ces bons sondages, Lopez Obrador, 64 ans, tente de prendre de la hauteur et d'afficher une stature présidentielle en tendant la main à ses ennemis traditionnels, notamment le secteur industriel. Là où le Lopez Obrador lançait des critiques au vitriol, le candidat a fait des efforts pour s'assagir et pratique même l'autodérision. Quand le hashtag "AMLOvich" a commencé à circuler sur Twitter - une référence à ses liens supposés avec la Russie - il est apparu arborant avec le traditionnel chapeau ushanka russe sur lequel figurait son nom transformé en un "Andres Manuelovich". Il a continué durant la pré-campagne à décliner sa rhétorique sur le changement radical, tout en cherchant à rassurer les élites. Après avoir déclenché une vive controverse en proposant une amnistie aux cartels de la drogue, il a rapidement nuancé sa position, précisant qu'il voulait parler des petits cultivateurs de marijuana et non des barons de la drogue. Anaya et Meade se battent pour une seconde place dans les intentions de vote, dans l'espoir qu'un vote anti-AMLO de dernière minute propulserait le mieux placé des deux vers une victoire. Contexte difficile Le prochain président héritera d'une situation économie incertaine, d'un système politique gangréné par la corruption et d'une guerre des cartels de drogue qui fait des dizaines de milliers de morts ou disparus. Quant à la relation diplomatique avec les Etats-Unis, elle est notoirement difficile depuis l'accession de Donald Trump à la Maison Blanche. Pour affronter ces défis, peu de propositions sérieuses ont été avancées, estime l'analyste politique mexicain Fernando Dworak. "Il n'y a toujours pas de message clair sur le programme de ces candidats", regrette-t-il.
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Météo: un soleil bien présent ce dimanche, avant le retour de la pluie pour lundi (dim., 18 févr. 2018)
Une fois dissipés brumes et brouillard local, le temps sera calme et généralement ensoleillé ce dimanche. En cours de journée, quelques champs nuageux apparaîtront depuis le sud, mais le temps restera sec partout. Les maxima s'échelonneront entre 2 et 4°C en Ardenne et le mercure atteindra 7 ou 9°C ailleurs, prévoit l'Institut royal météorologique (IRM). Le vent sera faible à parfois modéré de secteur sud. Durant la nuit, le ciel se chargera depuis le nord-ouest, mais le temps sera toujours sec. La nuit sera froide avec des minima compris entre -7 et -4°C en Ardenne, proches de 0 degré dans le centre et de 2°C degrés dans l'ouest du pays. Le vent restera faible, et dans l'ouest parfois modéré, de secteur sud. La journée de lundi sera marquée par un retour de la pluie, dès avant midi, depuis le littoral. La zone de précipitations progressera lentement vers toutes les régions. Il s'agira de neige fondante puis de neige en Ardenne. Les maxima seront compris entre 1 ou 2°C en Hautes Fagnes et 5 ou 6°C en Flandre, sous un vent faible à modéré de secteur sud.
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Carambolage sur l'E40 Liège-Bruxelles: la chaussée est dégagée (dim., 18 févr. 2018)
Un carambolage impliquant 5-6 véhicules s’est produit vers 07h00 sur l'E40 Liège-Bruxelles à Boutersem, au km 27.9, sur une distance de 500 mètres. La chaussée a été complètement dégagée vers 9h.  
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Le professeur Djalali, condamné à mort en Iran, est naturalisé en Suède (dim., 18 févr. 2018)
Les autorités de Stockholm ont accordé la nationalité suédoise à un scientifique d'origine iranienne, Ahmadreza Djalali, condamné à mort et emprisonné en Iran, a confirmé samedi le ministère suédois des Affaires étrangères, cité par la chaîne de radio Sveriges Radio. M. Djalali, un spécialiste de la médecine d'urgence résidant en Suède et qui été professeur invité à l'Université libre flamande de Bruxelles (VUB, Vrije Universiteit Brussel), enseigne au Karolinska Institute de Stockholm. Il a été arrêté en avril 2016 en Iran sous l'accusation d'intelligence avec le Mossad, le service du renseignement extérieur israélien, avant d'être condamné à la peine capitale pour espionnage. Selon Téhéran, il serait lié à l'assassinat de deux responsables du programme nucléaire iranien tués par des bombes collées à leur voiture il y a quelques années. Les efforts diplomatiques "continuent" La cour suprême iranienne a confirmé à deux reprises, en décembre puis le mois dernier, le verdict le condamnant à la peine de mort. Selon le ministère public, M. Djalali a avoué avoir rencontré des représentants du renseignement israélien. Au moins quatre scientifiques ont été tués en Iran entre 2010 et 2012 - des décès que Téhéran a présentés comme faisant partie d'un plan visant à saboter son programme en matière d'énergie nucléaire. En 2012, un homme accusé d'être en relation avec Israël a été pendu pour ces meurtres. "Nous poursuivons nos efforts diplomatiques en faveur de Djalali et nous demandons un accès consulaire à notre concitoyen", a déclaré une porte-parole du ministère suédois des Affaires étrangères.
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